LES EXPROPRIÉS DE MIRABEL
Site web en construction
(juin 2016)

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Le 27 mars 1969, le gouvernement fédéral expropriait une immense zone, soit 97 000 acres de terres parmi les plus fertiles du Québec pour la construction d'un aéroport international à Sainte-Scholastique (Mirabel), au nord de Montréal. Cet aéroport, qui devait être l'un des plus vastes de la planète, a depuis cessé ses opérations par la fin des vols de passagers au printemps 2004. Bilan: de 10 à 12 mille personnes et 14 municipalités/villages furent touchées par cette expropriation démesurée et éhontée.

À l'été 2007, un ensemble d'activités de nature juridique et administrative ont été entreprises pour mettre en place un organisme, le C.E.C.C. inc. (Centre d'Écologie et de Consultation Communautaire) dont la mission fondamentale consiste à commémorer la lutte des expropriés (es) de Mirabel et en faire un modèle positif pour la jeunesse, car ce fut un drame historique et le devoir de mémoire s'impose.

Ce projet de Mémoire Collective consiste entre autres à recueillir les témoignages des expropriés (es) et les archives par des personnes qualifiées d'où l'idée de créer un Centre d'Interprétation sur l'expropriation pour la sauvegarde et la mise en valeur de biens familiaux.

L'urgence d'agir rapidement s'impose, car plusieurs personnes concernées sont présentement malades ou décédées, et de plus, les héritiers de personnes expropriées qui sont décédées détruisent parfois des documents historiques concernant l'expropriation.

Ce projet de Mémoire Collective est de nature non seulement éducative, mais aussi économique, car l'existence même de ce Centre et de ses activités sera essentielle pour le dynamisme local et régional. La transmission de l'histoire de ce massacre doit de plus passer par le biais entre autres des institutions scolaires pour les générations futures.

Aujourd'hui, nous constatons que cet aéroport et son aérogare sont devenus définitivement un éléphant blanc et qu'ils ont été payés par les deniers publics à travers le Canada et que leur démolition actuelle est toujours payée à même les deniers publics de chaque contribuable.

Centre d'écologie et de consultation communautaire - 2016

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Le 27 mars 1969, le gouvernement fédéral expropriait une immense zone, soit 97 000 acres de terres parmi les plus fertiles du Québec pour la construction d'un aéroport international à Sainte-Scholastique (Mirabel), au nord de Montréal. Cet aéroport, qui devait être l'un des plus vastes de la planète, a depuis cessé ses opérations par la fin des vols de passagers au printemps 2004. Bilan: de 10 à 12 mille personnes et 14 municipalités/villages furent touchées par cette expropriation démesurée et éhontée.

À l'été 2007, un ensemble d'activités de nature juridique et administrative ont été entreprises pour mettre en place un organisme, le C.E.C.C. inc. (Centre d'Écologie et de Consultation Communautaire) dont la mission fondamentale consiste à commémorer la lutte des expropriés (es) de Mirabel et en faire un modèle positif pour la jeunesse, car ce fut un drame historique et le devoir de mémoire s'impose.

Ce projet de Mémoire Collective consiste entre autres à recueillir les témoignages des expropriés (es) et les archives par des personnes qualifiées d'où l'idée de créer un Centre d'Interprétation sur l'expropriation pour la sauvegarde et la mise en valeur de biens familiaux.

L'urgence d'agir rapidement s'impose, car plusieurs personnes concernées sont présentement malades ou décédées, et de plus, les héritiers de personnes expropriées qui sont décédées détruisent parfois des documents historiques concernant l'expropriation.

Ce projet de Mémoire Collective est de nature non seulement éducative, mais aussi économique, car l'existence même de ce Centre et de ses activités sera essentielle pour le dynamisme local et régional. La transmission de l'histoire de ce massacre doit de plus passer par le biais entre autres des institutions scolaires pour les générations futures.

Aujourd'hui, nous constatons que cet aéroport et son aérogare sont devenus définitivement un éléphant blanc et qu'ils ont été payés par les deniers publics à travers le Canada et que leur démolition actuelle est toujours payée à même les deniers publics de chaque contribuable.

 

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